Steve McQueen (Photo : Everett Collection)

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Avant de mourir à l'âge de 50 ans, en 1980, Steve McQueen était l'exemple même de l'acteur-pilote de course. Cet acteur américain gagnait son pain et son beurre en participant à des courses de moto les fins de semaine avant de devenir la vedette de l'écran que l'on connaît aujourd'hui avec des films comme Les Sept Mercenaires, La Grande Évasion, Bullitt et Papillon et La tour infernale. Mais, ce sont deux films moins connus de McQueen qui ont élevé à jamais sa passion pour l'automobile au niveau de la légende.

Dans Bullitt, un film lancé en 1968 qui est aujourd'hui un film culte, McQueen était au volant de la Mustang GT 390 dans la plupart des scènes de poursuite qui sont considérées par certains comme les meilleures de l'histoire du cinéma. Deux ans plus tard, McQueen avait les 24H du Mans dans sa mire.

En préparation pour le tournage du film Le Mans, de 1971, il a participé aux 12H de Sebring avec le pilote de course Peter Revson au volant d'une Porsche 908/02 et a remporté la catégorie 3 litres, ratant la première place au classement général par 23 secondes seulement derrière la Ferrari 512S de Mario Andretti. Malheureusement, la compagnie de production cinématographique dont il faisait partie devait interdire à McQueen de participer aux 24 H du Mans cette année là au volant de sa Gulf-Porsche 917K, qui fut pilotée lors de l'épreuve par Jo Siffert et Brian Redman. À la place, McQueen dut se contenter de piloter la 917K pour les besoins du film seulement.

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